Une évolution nécessaire
Les infrastructures du CHEM ont contribué au développement de l’offre de soins régionale durant des décennies.
La non-réalisation du Südspidol reviendrait à maintenir une organisation complexe et des infrastructures inadaptées à moyen et long terme pour une prise en charge optimale.
Le parcours de soins, la capacité d’accueil et l’attractivité du personnel et la qualité globale en seraient affectés.
Le coût de l’inaction se mesurerait en termes financiers, tant pour le maintien des infrastructures actuelles du CHEM que pour la construction du Südspidol, mais aussi en termes de qualité et de sécurité des soins et de capacité à répondre aux besoins futurs de la population.
Trois sites, une décision
Le CHEM, actuellement réparti sur trois implantations (Esch-sur-Alzette, Niederkorn et Dudelange), laissera place à un nouvel hôpital unique.
Ce dernier ne sera toutefois pas isolé, mais intégré dans un véritable réseau Südspidol avec les sites de Dudelange et de Niederkorn.
Au début des années 2010, une étude compare sept scénarios d’avenir pour le CHEM. La conclusion est claire : construire neuf réduirait d’environ 15 % les coûts d’exploitation et permettrait d’économiser 900 millions sur 20 ans.
Le Südspidol a pu être pensé sur une page blanche, permettant une configuration optimale des services, une logistique entièrement centrée sur le patient et des flux de travail idéaux.
- ± 130 000 m² surface
- ± 600 lits
- 2034 mise en service
Le Südspidol a pu être pensé sur une page blanche, permettant une configuration optimale des services, une logistique entièrement centrée sur le patient et des flux de travail idéaux.
Plus qu’un nouvel hôpital, le Südspidol est une décision structurante pour la région Sud du Luxembourg.
Il désire répondre à une double ambition : garantir un haut niveau de prise en charge des patients et offrir au personnel un outil de travail moderne pour soutenir les pratiques actuelles et futures.
Les sites de Dudelange et Niederkorn deviendront des sites complémentaires.
Proposer une solution cohérente, lisible, robuste et réalisable, pensée pour les générations à venir.
Un projet qui a su évoluer
Contrairement à des extensions successives, le projet du Südspidol a été pensé à partir d’une page blanche pour proposer une configuration optimale des services, une logistique centrée sur le patient et des flux de travail optimaux grâce à l’expérience du CHEM.
Si la planification a débuté en 2012, le projet n’est pas resté figé sur ses premières hypothèses. Après un vote favorable pour son financement en 2018, une première phase de planification technique a été lancée la même année.
Une procédure de dialogue compétitif a été lancée en 2022 pour désigner un nouveau maître d’œuvre. Depuis 2024, le projet a été repris et affiné avec l’arrivée d’une nouvelle équipe d’experts, le consortium SWG, pour intégrer les évolutions médicales, techniques, réglementaires et sociétales récentes.
Le projet retravaillé est présenté fin 2026. Une réévaluation qui renforce sa pertinence.